Au Boudoir Écarlate
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 ─═☆ Citations extraites du Tome 2 ☆═─

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Karen
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Karen

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MessageSujet: ─═☆ Citations extraites du Tome 2 ☆═─   ─═☆ Citations extraites du Tome 2 ☆═─ Icon_minitime1Sam 15 Oct - 18:34

─═☆ Citations extraites du Tome 2 ☆═─ 18065310

A propos de Rhage :
« Le combat et le sexe étaient ses deux options pour faire baisser la pression, et il en usait comme un diabète de son insuline ».

1ère apparition de John chez Mary :
« ce n’était qu’un enfant, un adolescent aux cheveux noirs, à la peau pâle. Trop maigre et émacié, mais si beau qu’il ne semblait pas humain ».

Mary :
« les hommes comme lui ne regardaient jamais les femmes comme elles. C’était une loi naturelle »

Tohr :
« Rhage, cette femelle n’est pas venue ici pour te distraire. On n’est pas au Cyclope, mon Frère, pas de sexe dans le couloir »

Tohr à propos de Rhage :
« C’est pas vrai d’être emmerdant à ce point. Aucun contrôle sur sa libido et une vrai tête de bois, tu parles d’un mélange détonnant ! »

A propos de Mary :
« Mon Dieu, ses yeux ne correspondaient en rien à la douceur mélodieuse de sa voix. Elle avait un regard de guerrier. D’un gris métallique, cernés de longs cils aussi fondé que ses cheveux, ses yeux étaient graves, sérieux. C’était un regard qui rappelait celui des mâles qui avaient combattu et survécu à une bataille. Un regard magnifique et d’une force incroyable ».

Rhage à Tohr :
« Tu pourrais…ah…. Tu pourrais ne plus me charrier sur les femelles ? (Rhage prit une profonde inspiration) Parce que je vais te dire un truc. Je déteste ça. Vraiment je ne le supporte plus. (Il fallait qu’il s’arrête mais les mots sortaient sans qu’il ne puisse rien y faire). Je déteste ce sexe anonyme. Je déteste ce que j’éprouve après. Je déteste l’odeur de ces femelles sur moi quand je rentre à la maison, dans mes cheveux et partout sur mon corps. Mais plus que tout, je déteste devoir le refaire encore et encore, parce que c’est la seule façon d’éviter d’être un danger pour vous ou n’importe quel innocent de passage. (….) Et ce soir ? Toi tu vas rentrer chez toi auprès de Wellsie, et moi je serais tout seul. Comme hier. Ou comme demain. Baiser comme un malade n’est pas vraiment un truc qui m’amuse, et il y a des années que ça me tue à petit feu »

Rhage à Butch :
— La femelle m’a viré de chez elle ce matin après avoir massacré mon égo
— Quel genre d’arme elle avait ?
— Une comparaison humiliante entre moi et un sous-produit de la race canine
— Oups. Du coup bien entendu tu ne rêves que de retourner la voir
— Absolument
— C’est consternant
— Je sais.

Mary à Rhage :
« Vous voulez vraiment que je vous mette les points sur les i ? Je suis une femme banale, qui mène une vie encore plus banale. Et vous êtes magnifique. Riche. Fort… »

Rhage pour Mary :
« Waouh… En ce qui le concernait, elle était prête à faire l’amour : un bas de pyjama en flanelle décoré d’étoiles, un tee-shirt blanc et de souples chaussons en daim ».

Mary et Rhage :
— Qui êtes-vous ? Dit-elle d’une vois étranglée.
— Je ne supporte pas le soleil. J’ai de très grandes dents. Ça ne vous donne pas une petite idée ?


« Il avait un magnifique tatouage étalé sur toute la surface. Le dessin représentait une sorte de dragon, une créature terrifiante avec une queue et quatre membres ornés de griffes acérés, un corps puissant et sinueux. Lovée de travers, la bête avait des yeux d’un blanc laiteux et presque vivants ».

Rhage à Mary :
« J’arrive aussi à faire un truc super avec ma langue et une queue de cerise ».

« Tu veux prendre une douche ? Dit-il. J’ai… ah, je t’ai comme qui dirait… inondée. »

Mary et Rhage :
— C’est quoi cette merveilleuse odeur ?
— C’est moi, murmura-t-il contre sa bouche. C’est ce qui arrive quand un mâle vampire déclare une femelle comme sienne. C’est instinctif et je ne peux l’empêcher. Si tu me laisses continuer, cette odeur sera partout sur toi : sur ta peau, sur tes cheveux. Et en toi aussi.


Mary et Zadiste :
— Quel est votre nom ? Demanda-t-elle.
— Je suis le mal, au cas où vous ne l’auriez pas compris.
— Je vous demande votre nom, pas votre vocation.
— Etre un salaud serait plus comme une addiction en fait. Et je m’appelle Zadiste.
— Bien… Enchantée de vous connaître Zadiste
.

Kolher et Rhage :
— Tu sais un truc – tu es un homme de valeur. Vraiment.
— Oui, ben garde ça pour toi. Après tout j’ai ma réputation de sale con à protéger.


Zadiste à Bella :
« Ce que je veux je le prend »

« Bella le regardait fixement. Elle n’aurait pas dû mais elle n’arrivait pas à s’en empêcher. Elle ne voyait que lui. Zadiste »

Bella et Zadiste :
— Zadiste, vous devriez savoir que je … ah, que je vous trouve-
— Horrible, pas vrai ? C’est un peu comme un accident de voiture, quand c’est horrible, on ne peut pas s’empêcher de regarder. Je comprends cette fascination, mais il faut que ça s’arrête. Occupe-toi plutôt de Fhurie maintenant, c’est clair ?
— Non. Je veux vous regarder. J’aime vous regarder.
Il étrécit les yeux.
— surement pas
— Si
— Personne n’aime me regarder. Même pas moi.
— Vous n’êtes pas affreux Zadiste.
Il ricana et passa délibérément son doigt de long de sa cicatrice.
— Oui, ce truc est vraiment génial. C’est aussi bandant qu’un putain de mensonge.
— Je vous trouve incroyablement attirant. Je n’arrête pas de penser à vous. Et je veux être avec vous.
Zadiste fronça les sourcils, le corps soudain figé.
— Tu entends ça comment au juste ?
— Vous le savez très bien. Etre avec vous. (Elle avait le visage gêné makis n’avait rien d’autre à perdre au fond) J’ai envie de … coucher avec vous.
Zadiste recula si violemment qu’il heurta le bar. En entendant le cliquètement des bouteilles, elle fut certaine que les histoires qu’on racontait sur lui étaient fausses. Ce n’était pas un tueur de femelles. Pas s’il était aussi choqué à l’idée qu’elle ait envie de lui.


Zadiste :
« Bella. Comme il avait eu honte devant elle de ses cicatrices et de sa laideur. De son corps ruiné et de sa sombre nature ».

« Il repensa à l’attraction de Bella pour lui. Née du même motif sans doute. Mêler sexe et pouvoir. Abuser d’un esclave enchaîné. Ou dans le cas de Bella, avoir une aventure avec un mêle dangereux. A cette idée, son estomac se souleva, et il replongea vers les toilettes ».

« Ce qui était arrivé la nuit dernière avec Bella le tuait littéralement. Il aurait voulu aller la voir pour s’excuser – mais comment présenter ça ? Désolé de t’avoir sauté dessus comme un animal, et tu ne me rends pas malade. Pas vraiment. Bon sang, mais quel con. Il n’en ratait pas une ».

Bella :
« Elle sentit con cœur saigner pour lui, et tout ce qu’elle avait éprouvé jusqu’alors se modifia. Il n’était plus seulement un caprice à satisfaire, mais un mâle qu’elle aurait aimé consoler. Réconforter. Serrer contre elle. »

Mary à Rhage :
« Tu es le plus étrange des miracles »

Rhage et Mary :
— Je pensais que tu me quitterais si tu voyais la bête, dit-il d’une voix rauque. Que tu ne supporterais plus ma présence. Que tu ne verrais plus que le monstre en moi.
— C’est juste une part de toi, et tu es bien plus que ça. Et je t’aime. Avec ou sans la bête.


Mary :
« C’est plutôt sympa d’avoir son godzilla personnel ».

Rhage :
"... Devant lui, la lune se levait juste au-dessus de la cime des arbres, et elle était pleine. L'astre était un disque rond, brillant dans la nuit froide et sans nuages. Il tendit le bras vers elle et ferma un œil. Choisissant son angle, il orienta la lueur de la lune au creux de sa paume et regarda attentivement le reflet de l'astre.
Il entendit vaguement un martèlement venant de l'intérieur de la maison de Bella. Une espèce de martèlement rythmé. Rhage se retourna, le bruit s'amplifiait. La porte d'entrée s'ouvrit en trombe et Mary se rua hors de la maison, sauta de la véranda, ne prenant ps le temps de descendre les marches. Elle courut sur l'herbe recouverte de givre, pieds nus, et se jeta dans ses bras, s'agrippa à son cou de ses deux bras. Elle l'enlaça avec tellement de force que sa colonne vertébrale craqua.
Elle sanglotait. Hoquetait. elle pleurait si fort qu'elle tremblait de tout son corps.
Il ne posa aucune question, se contenta de l'envelopper dans ses bras.
— Ça ne va pas, dit-elle d'une voix rauque en essayant de reprendre son souffle. Rhage... ça ne va pas du tout.
Il ferma les yeux et la serra de toutes ses forces contre lui."

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