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 MONTERO Carla - La table d'émeraude

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coraline
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MessageSujet: MONTERO Carla - La table d'émeraude    Jeu 5 Déc - 7:22



La table d'émeraude
Carla Montero

Sortie le 17 octobre 2013
Aux Editions Prisma

Quatrième de couverture :

Deux histoires d'amour séparées dans le temps, mais unies par le mystère de l'Astrologue, un tableau disparu de la Renaissance.

À la demande de son fiancé, Konrad, riche et puissant homme d’affaires allemand, Ana se lance sur la piste de L’Astrologue, un tableau disparu de Giorgione du XVe s. Au cours de ses recherches, elle découvre le Paris sous l’Occupation et la saga des Bauer, famille juive chargée de veiller sur le secret que renferme cette œuvre qui a traversé les siècles.

Madrid, de nos jours. Avant de trouver L’Astrologue sur son chemin, Ana, jeune historienne d’art du Musée du Prado, menait une vie tranquille auprès de Konrad, riche homme d’affaires allemand et collectionneur d’art. Mais une lettre écrite pendant la Seconde Guerre mondiale les met sur la piste du mystérieux tableau attribué à Giorgione, l’énigmatique peintre de la Renaissance. Alléché par l’immense valeur de L’Astrologue, Konrad convainc Ana de partir à sa recherche. La jeune femme, consciente de toutes les difficultés qui se présentent à elle, demande l’aide d’Alain Arnoux, professeur de la Sorbonne spécialisé dans la recherche d’œuvres d’art confisquées par les Nazis. Mais cette décision semble compliquer l’affaire.

Paris, sous l’Occupation allemande. Le commandant SS Georg von Bergheim, militaire d’élite et héros de guerre, vient de recevoir un ordre d’Himmler : il doit retrouver un tableau de Giorgione, connu sous le nom de L’Astrologue, qui fascine le führer. Hitler, en effet, est convaincu que l’œuvre dissimule une grande énigme, une révélation qui est passée de main en main pendant des siècles. La recherche conduit Bergheim à une certaine Sarah Bauer, et une poursuite trépidante s’engage, qui aura des conséquences inattendues pour tous les deux.

Laissez-vous emporter par un roman captivant et bouleversant.

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Walkyrie



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MessageSujet: Re: MONTERO Carla - La table d'émeraude    Jeu 5 Déc - 13:20

J'adore la couverture, très chouette !
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coraline
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MessageSujet: Re: MONTERO Carla - La table d'émeraude    Jeu 5 Déc - 13:51

Oh oui et l'histoire a l'air vraiment sympa en plus. Un livre de plus qui me fait de l'oeil sourie 

_________________
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Fariboles
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MessageSujet: Re: MONTERO Carla - La table d'émeraude    Mar 4 Fév - 16:49

Mon avis :

Je dois bien l’avouer, j’ai eu du mal au début du livre et j’ai failli décrocher plus d’une fois. Et puis, aux alentours des 150 pages (sur 750), il se passe quelque chose d’indéfinissable, une atmosphère pleine de mystère s’installe, le rythme change, l’intrigue s’emballe et le roman prend alors une tout autre dimension. Et à partir de là, impossible de s’arrêter de tourner les pages, on veut savoir, on veut arriver au bout… et en même temps, on ne le souhaite pas parce qu’alors, tout sera fini, terminé, révélé et c’est trop tôt. Lecteurs avides, il nous en faut plus, toujours plus ! La Table d’émeraude est un livre dans l’esprit du Da Vinci Code mais avec une sensibilité et une émotion qui me rappellent L’Ombre du vent de Carlos Ruiz Zafón, un très bon moment de lecture en tout cas !

Madrid, de nos jours.
Ana Garcia-Brest est historienne de l’art, spécialisée dans l’œuvre de Giorgione, célèbre peintre vénitien du Cinquecento (début de la Renaissance en Italie). Elle est chargée par son compagnon, le richissime collectionneur allemand Konrad Köller, de retrouver la trace d’un mystérieux tableau du maître italien, L’Astrologue. On en parle depuis des siècles, sans être certain de son existence mais surtout, on murmure qu’il renferme un grand secret pouvant mener l’humanité à sa perte… Seul indice, il aurait appartenu dans les années 40 à une riche famille strasbourgeoise juive, les Bauer, et aurait été activement recherché par Hitler et ses SS (rien que cela). Ana est aidée dans sa tâche par le jeune et charmant Dr. Alain Arnoult, directeur du Département d’Histoire d’art contemporain à la Sorbonne, membre actif de l’European Foundation for Looted Art (un organisme spécialisé dans la restitution d’œuvres d’art spoliées à leurs véritables propriétaires) et responsable des archives de l'ERR, Einsatzstab Reichsleiter Rosenberg, organisation fort sympathique dirigée par le Reichsmarschall  Göring  qui était chargée de spolier de leurs œuvres d’art les territoires occupés par l’Allemagne nazie. De Madrid à Paris, en passant par Saint-Pétersbourg, ils vont suivre les traces de ce tableau maudit et remonter le temps sur les pas de Sarah Bauer, jeune, belle et intrépide juive dans les sombres années de l’Occupation… Une quête qui n’est pas sans risques car ils ne sont pas les seuls à chercher L’Astrologue et leurs ennemis sont puissants, organisés, prêts à tout…    

Avec une formation en Histoire Contemporaine et en Histoire de l’Art, vous imaginez à quel point j’ai pu apprécier ce roman !
Certes, il ne va pas révolutionner le genre, l’intrigue est plutôt convenue et les personnages un poil caricaturaux (la belle juive qui tombe amoureuse du bel allemand pas vraiment méchant, les gentils qui sont en réalité de beaux salauds, les résistants héroïques et les nazis, euh, en fait très nazis/gestapistes/fascistes/racistes/antisémites/…) mais c’est vraiment très bien fait. On devient captifs des pages du livre sans même s’en rendre compte. Il est 2h du mat’ ? Ce n’est pas grave, on a envie d’en savoir plus alors on continue ! Car l’auteure est sacrément maligne, elle alterne les passages très palpitants au temps présent, avec Ana et Alain, et ceux consacrés à Sarah, Jacob et Georg pendant l’Occupation plus émouvants, angoissants aussi. Mais plutôt que de placer son intrigue au cœur des conflits habituels entre Résistants, Collabos et Allemands, Carla Montero nous montre comment les Nazis ont organisé une spoliation d’état des œuvres d’art. Les rouages de l’ERR sont aussi passionnants que révoltants. Le besoin de posséder, cette avidité sont magnifiquement bien rendus, le côté très organisé, rigide même de l’administration allemande aussi. Tous les passages consacrés à Sarah commencent par un rappel chronologique des faits, entre avril 1942 et avril 1944 et certains font tout simplement froids dans le dos car ils se contentent d’énoncer une simple réalité « à partir de juillet 1942, les autorités de Vichy autorisent la déportation d'enfants juifs âgés de moins de treize ans. […] à Auschwitz, on les réveille à cinq heures du matin, certains pleurent et il faut les faire descendre de force dans la cour où a lieu l’appel, certains sont si petits qu’ils ne connaissent même pas leur nom, et on leur prend le peu qu’il reste, gourmettes et boucles d’oreilles en or, avant de les pousser dans un wagon destiné au transport de bétail, plongé dans l’obscurité. A la fin de l’Occupation, onze mille quatre cents enfants juifs avaient été déportés depuis la France. Seuls trois cents d’entre eux échappèrent à la mort. » Difficile de rester insensible quand on lit cela…
Carla Montero parvient à mêler les deux histoires d’une manière originale et plutôt bien menée. Elle nous prépare à ses révélations au fil des pages mais par moments, on ne voit rien venir et c’est agréable d’être surpris dans une lecture, c’est toute l’essence d’un bon roman d’ailleurs. 

Je suis ravie de mettre accrochée à ma lecture, car au final, j’ai passé un merveilleux moment avec cette Table d’émeraude. Les 750 pages se lisent vite, c’est une lecture-bonheur comme on les aime : simple mais efficace, qui nous vide la tête et nous permet de nous évader un peu de notre quotidien !
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