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 Tchat avec Carina ROZENFELD organisé sur la page de la Collection R - 27 septembre 2012

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Karen
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MessageSujet: Tchat avec Carina ROZENFELD organisé sur la page de la Collection R - 27 septembre 2012   Jeu 27 Sep - 18:29


Séance de Questions-Réponses avec Carina Rozenfeld
27 Septembre 2012

C'est au tour de Carina Rozenfeld, l'auteure du très apprécié Phænix, de s'être prêtée au jeu des questions-réponses en direct sur la page facebook de la Collection R. Les questions ont fusé pendant plusieurs heures, nous permettant d'appréhender encore mieux le monde de Phaenix et l'univers de Carina.
Q°: comment vous est venue l'idée d'utiliser le phænix comme élément central de votre roman ? C'est un choix issu d'une longue réflexion ou qui s'est imposé de lui-même ?
Carina : Pour tout avouer, mes idées ne partent jamais d'un long processus de réflexion. Je les comparerais plutôt à des pulsions. Elles me viennent comme ça, comme une sorte de "révélation". Donc, comme pour tous mes autres romans, l'idée de Phænix, du phénix, m'est venue un peu comme ça. Toutefois, ce n'est pas non plus le fruit du hasard. Je voulais aborder le thème des amants éternels, et quoi de plus éternel que le phénix, l'oiseau qui renaît de ses cendres ? C'est un peu en pensant à tout cela que mon thème s'est tricoté. Ensuite, l'étincelle de l'idée s'est transformée en besoin absolu d'écrire cette histoire. Voilà, j'espère que je réponds à ta question.
Q° : Comment t'est venu l'amour de la musique? Joues-tu toi même du violoncelle?
Carina : Je suis une amoureuse de la musique depuis toujours. J'ai commencé à l'apprendre au conservatoire vers 6/7 ans et jusqu'à mes 18 ans. J'en ai aussi toujours écouté. Petite, c'était parce que mes parents en mettaient à la maison et plus tard, j'ai forgé mes propres goûts qui alimentent ma passion. Je n'ai pas appris le violoncelle au conservatoire, mais la flûte. Mais pour écrire Phænix, j'ai pris des cours de violoncelle pour être capable de décrire les sensations et la difficulté de l'instrument. J'adore le violoncelle, la richesse et la profondeur de sa sonorité. En dehors ça, j'écoute toujours beaucoup de musique. Quand je tombe amoureuse d'une chanson, je l'écoute en boucle des dizaines de fois, j'apprends ses paroles par cœur. J'ai toujours trouvé une résonance très forte entre mes émotions et certaines chansons, comme tout le monde. Du coup, il me paraissait évident de relier les émotions d'un livre à des chansons choisies.
Q° : Qu'est ce qui vous a inspiré pour écrire votre livre ? Vous écrivez depuis longtemps ? Vous avez des conseils à donner pour quelqu'un qui voudrait essayer d'écrire plus tard ? J'aimerais beaucoip lire votre livre, je n'en entend que du bon, surtout qu'il y en a qui ont eu la musique avec (ça doit etre encore plus magique) ça vous fait quoi que votre livre soit si aimé ? Pourquoi, selon vous, je devrais vite le lire ? Merci de vos réponses, c'est toujours intéressant de discuter avec les auteurs !!
Carina : Comme je le disais plus haut, c'est l'envie d'écrire une histoire d'amants éternels. J'aime bien ce concept. Je crois que l'on porte tous en nous la blessure d'amours déçues, manquées… Roméo et Juliette en sont l'exemple parfait. Et si on avait la possibilité de recommencer, de vivre un amour éternel ? D'où, Phænix. Mais c'est vrai que ces concepts à proprement parlés, même s'ils sont bien là dans ce premier tome, prendront toute leur force dans la suite.
Sinon, j'écris des histoires depuis que j'ai 8-9 ans. Ma mère les tapait à la machine, quand il n'y avait pas encore d'ordinateur à la maison ! J'ai encore ces petits livres faits maison ! Je ne me suis jamais arrêtée. Et j'ai publié 11 romans, Phænix étant le 11e. Comme quoi, ça valait le coup de s'accrocher ! ;-)
Je n'ai pas d'autre conseil que "pour apprendre à écrire, il faut écrire !". C'est la meilleure école possible. Ecrire tout ce qui passe par la tête, même si ce ne sont que des nouvelles, des débuts d'histoires jamais terminées. Mais ça reste toujours un bon entraînement pour le jour où on se sent prêt à écrire une histoire complète.
Ça fait plaisir de savoir que vous êtes nombreux à avoir aimer mon livre, même si on ne peut pas plaire à tout le monde. Les goûts, ça reste toujours subjectif et c'est très bien comme ça, il en faut pour tout le monde. Mais c'est aussi intimidant, parce que l'on s'expose plus et ça met la pression pour la suite !
Pourquoi le lire ? Franchement, je ne dirais qu'un chose, pour un bon moment de lecture, en espérant qu'il soit bon, en effet ! Hahaha ! ;-)
Q° : Peut on avoir un petit spoiler sur le tome 2 ?
Carina : Ah, je déteste les spoilers ! :-DD En fait, je me suis arrêtée de l'écrire pour vous répondre, donc je suis vraiment en plein dedans ! Je peux dire que toutes vos questions vont trouver leurs réponses. Le Phénix va prendre une vraie place dans l'histoire. Et voici un petit passage, très bref :
« Je suis là ».
« J’ai tout oublié quand tu m’as oublié ».
« Il faut te souvenir, Anaïa ».
Maintenant je savais : je devais me souvenir d’Eidan.
À écouter avec la chanson de Marc Lavoine "J'ai tout oublié"
Yeah !
Q° : Deux garçons gravitent autour d'Anaia et la manière de les présenter aiguille tout de suite les lecteurs sur celui qu'il lui faut. Et pourtant Anaia hésite, ne semble pas voir ce qu'on perçoit et finis meme par choisir le mauvais garçon. Pourquoi est-elle aussi aveugle et pourquoi avoir choisi de faire les choses ainsi ? Merci ;-)
Carina : Très bonne question !! ;-))) J'ai été assez surprise de ces remarques. Déjà parce que franchement, si on se met à la place d'Anaïa, et c'est ce que je fais quand j'écris le roman, il est difficile de voir les choses quand on a le nez dessus. S'il vous arrivait des choses étranges, est-ce que vous pensez vraiment trouver la réponse comme ça ? Non, personne ne peut imaginer ce qui se cache derrière les mystères qui l'entourent. Si le lecteur le fait, c'est parce qu'il a une vision d'ensemble. Ensuite, disons que, au contraire, ces réflexions me rassurent : j'avais peur d'en dire trop dans le prologue et finalement, si personne n'a capté la raison pour laquelle Anaïa ne comprend rien, c'est qu'il reste également des mystères pour le lecteur lui-même ! Rien n'est fait au hasard, les réactions d'Anaïa sont celles-là car il y a une raison. Cette raison est effleurée dans le prologue. Et elle se dévoilera dans le tome 2. Anaïa n'est ni naïve ni aveugle. Je dirais plutôt qu'elle est bloquée. Pourquoi, comment ? Je le dévoilerai dans la suite.
Q° : Je voudrais savoir comment vous construisez votre roman: en commençant par un plan détaillé de chaque chapitre, en écrivant l'histoire dans ses grosses lignes où encore en connaissant la fin et le début et brodant le milieu.
Deuxième question: faites vous des fiches personnages
Troisième question: comment avez vous fait pour vous faire publier par la collection R?
Carina : Rien de tout cela. Je ne fais jamais de plan, je ne prends jamais de notes. J'écris complètement intuitivement. Je me vide de mon histoire au fur et à mesure que je l'écris. Et je fais ça pour tous mes romans. Je détesterais tout préparer à l'avance : ça m'ennuierait terriblement d'écrire 400 pages d'un roman si je savais tout ce qui allait se produire. J'ai besoin de découvrir mon histoire au fur et à mesure que je l'écris, comme quand on tourne les pages d'un livre que l'on n'a pas encore lu. Pourtant, je retombe toujours sur mes pieds. Je crois que d'une certaine façon, elle existe déjà en moi, sans que je le sache. Tout comme les personnages.
Pour eux, c'est encore un autre processus. Certes, je les crée, au départ, mais au bout d'un moment, ils "prennent vie", ils se détachent de ce que je leur impose pour suivre leur propre voie. Et c'est ce qui les rend aussi passionnants à écrire. Ils se dévoilent à moi, comme au lecteur. Donc, faire des fiches, ça les figerait, les enfermerait. Je préfère les laisser libres, et voir où ils me mènent, quelles surprises ils me réservent.
Pour répondre à ta dernière question, disons que c'est une histoire de belles rencontres. Glenn, le directeur de collection m'avait déjà lu et aimait ce que j'avais fait avant. Quand ce projet lui a été proposé, il a dit bingo tout de suite et je le remercie pour sa confiance. C'est une belle aventure !
Q° : Pourquoi avoir privilégié une intrigue tournée vers les sentiments dans ce tome 1 au détriment du côté fantastique auquel on peut s'attendre à cause du titre et du résumé ? Cela m'a manqué d'avoir très peu de choses de ce côté là.
Mais cela ne m'a pas empêché d'aimer quand même et d'attendre la suite.
Carina : Oui, j'ai privilégié une histoire très "réaliste", autant que puisse se faire et c'était voulu. Je ne pense pas que ce soit au détriment du fantastique. Ce dernier élément doit arriver en temps voulu, par rapport au timing de l'histoire. Ce qu'a vécu et ce que vit Anaïa ne peut pas permettre au fantastique d'arriver tout de suite. Il faut une progression, il faut s'immerger dans son quotidien, plus que banal au départ pour que tout devienne plus étrange et plus fort, plus mystérieux. Chaque histoire a son rythme et si on le brise, elle devient bancale, ou perd de sa crédibilité. Le rythme de Phænix veut que le fantastique n'arrive qu'à la fin de ce tome. Le premier est centré sur les personnages et leur histoire, leurs manques et leurs douleurs…
Q° : Je voulais vous demander quant à moi si la recherche d'éditeur a été rapide ? Vous avez envoyé beaucoup de manuscrits, avez vous eu plusieurs propositions ? Je n'ai pas encore lu votre livre mais ça ne saurait tarder :)
Carina : Céline dans le cas de Phænix, j'avais trouvé l'éditeur avant d'écrire le roman. J'ai proposé l'histoire de Phænix à Glenn grâce à Constance Joly-Girard qui a été mon éditrice pour la Quête des Livres-Monde chez Intervista. Je lui avais déjà soumis cette idée, qu'elle avait adorée. On devait la faire ensemble après la trilogie de la Quête. Et puis finalement, Intervista s'est arrêté. Mais Constance tenait à cette idée. Elle a rencontré Glenn, lui a soumis. Il a adoré à son tour, on déjeuné tous les trois ensemble et on a topé, en quelque sorte. Après ça, j'ai commencé à écrire Phænix. Depuis le début, il était destiné à la Collection R et j'en suis très heureuse ! :-)
Q°: Comme dis plus haut, vous avez choisi de parler d'une légende fantastique dont on connait peu de chose, est-ce parce que vous en avez marre des vampires et autres créatures? ^^
Carina : Pour tout t'avouer, je suis très peu attirée par les histoires de vampires et de loups garous. Je crois que je n'ai lu que Twilight sur le sujet. Et aussi le journal d'un vampire, que je n'ai pas aimé. Bref, ce ne sont pas des sujets qui m'intéressent des masses et je pense donc que plein d'autres auteurs sont bien mieux qualifiés que moi pour en écrire. Le tome 1 de Phænix est mon 11e roman et le 2e tome sera le 13e… Et à chaque fois, j'aborde des sujets et des univers très différents. Je n'aimerais pas faire tout le temps la même chose. C'est exaltant, parce que ça m'offre des voyages différents à chaque histoire dans laquelle je me plonge, mais un peu stressant aussi parce que me demande si les lecteurs qui ont aimé une de mes histoires vont aimer les prochaines, puisque ça n'a rien à voir à chaque fois ! Donc là, j'ai eu envie de parler du Phénix, de sa mythologie, et j'ai expliqué un peu plus haut pourquoi. J'ai déjà d'autres idées pour un prochain roman qui n'a encore une fois rien à voir. J'en ai justement parlé à Glenn mardi soir. Mais chuuut ! Ce n'est pas pour tout de suite. Bref, je change d'univers, d'époque, de monde, de personnages au gré de mes idées et mes envies…
Q° : J'aimerai savoir de quelle université vous vous êtes inspirée pour décrire l'université qu'intègre Anaïa ? Les personnages Eydan, Enry et Anaïa sont liés par leur passé, mais les garçons ont ils des liens communs dans la vie réelle, à part celui de se détester mutuellement ? Le personnage de Garance sera t'il plus développé dans le tome 2 ?
Carina : J'ai complètement inventé l'université d'Anaïa. Elle n'existe que dans ce livre ! :-) De même que le calendrier des partiels et tout ça. C'est plus pratique pour les besoins de l'histoire. Hahaha, ben oui, même quand on tâche d'être réaliste, c'est pratique d'inventer complètement certaines parties de l'histoire. Par contre, pour avoir visité de nombreux établissements scolaires dans le Sud, pour des rencontres avec des lecteurs, j'ai bien vu des collèges ou des lycées avec des panneaux solaires et aussi avec ces longues lattes de bois qui courent sur les façades pour atténuer l'éclat du soleil. Là-bas, c'est nécessaire ! Donc voilà, c'est imaginaire, mais je m'inspire de petits bouts de choses que j'ai vues.
Q° : Comme vous, je collectionne les Corbeaux. J'en ai plus d'une cinquantaine à la maison (d'ailleurs ils vous remercient pour votre livre Phaenix qu'ils ont dévorés (au sens propre...)) Ma question est : Pourrais-je vous inviter chez moi pour que vous puissiez faire connaissance ?
Carina : Je suis vraiment contente que tes corbeaux aient aimé mon livre. J'espère qu'ils l'ont bien digéré. Mais j'accepte ta proposition. Ça fait longtemps que je ne suis pas venue manger chez toi ! ;-))
Q° : En ce qui me concerne, j'ai deux questions. La première concerne votre personnage d'Anaia. Plusieurs bloggueurs, dans leurs critique l'ont définie comme étant une fille "gourde ", "aveugle " dans le sens où elle tombe dans tout les pièges qu'on lui tends, et qu'elle se fais manipuler. Es-ce une volonté de la rendre comme cela pour que dans le tome suivant elle se renforce et acquiert plus de " personnalité ", ou est-ce involontaire ?
Ma deuxième question est un peu plus personnelle, et je vais être lourd avec sa, mais d'où vous vient ce sourire? de vos origines? si oui lesquelles ? Sur chacune des photos où vous apparaissez, on ne voit que sa! et jais bien en connaitre le secret ;)
Carina : Je réponds à ta première question un peu plus haut déjà ;)
Pour mon sourire… Je crois que je suis comme ça, c'est dans ma nature ! En même temps, je fais un métier de rêve, je ne vais quand même pas tirer la tronche. La vie est belle ! :-)
Q° : Pour moi juste une petite question : dans le tome suivant, changerez-vous le cadre ? Je veux dire, à la fin du tome 1, (pour ne spoiler personne) un des protagonistes part, et je me demandais -voire espérais- si Anaia resterait où elle est ou bien si elle partirait à sa recherche ! Merci beaucoup pour ce superbe livre et et pour répondre à nos questions :) Bonne continuation !
Carina : Non, je ne vais pas changer de cadre dans le prochain tome. La recherche d'Anaïa est plus… spirituelle, intérieure que physique, même pour le point que tu abordes. C'est presque un roman en huis clos, avec peu de personnages et un cadre assez "limité", mais c'est volontaire. Je suis partie très loin dans le temps et dans l'espace dans certains autres romans. Avec celui-ci, je me pose. C'est presque un livre d'ambiance ! ;-)
Q° : Où trouvez-vous votre inspiration pour ce qui est des prénoms de vos personnages, pour le moins atypiques ? Leurs noms possèdent-ils une symbolique bien particulière ? Et enfin, comment se prononce le prénom Enry ? A la française "Henri" ou davantage à l’américaine ? (LA question capitale XD)
Carina : Je pense que pour ta première question, j'ai répondu un peu plus haut en expliquant comment me viennent mes idées, cette espèce d'impulsion. Mais à mon avis il n'y a rien d'extraordinaire à cela. On a tous des idées qui nous viennent comme ça, un peu comme une ampoule qui s'allume sur la tête ! C'est pareil pour moi. Les noms de personnages sont rarement laissés au hasard. Pas pour tous… Mais oui, il y a un sens. Eidan veut dire feu, en celte. Et son nom de famille, que l'on apprend dans le tome 2 est Adler et signifie "Aigle" en Allemand. Anaïa, je l'ai découvert sur un site de prénoms rares et j'ai adoré et il avait l'avantage de commencer par un "a", ce qui est important dans l'histoire. Son nom de famille veut dire "feu" en hébreu. Quant à Enry, je le prononce à l'américaine "Ainery". :-DD
Q° : Alors tout simplement : quelle est la question que tu aimerais qu'on te pose mais qu'on ne t'a jamais posé et pourquoi ?
Carina : Haha ! Pas facile, comme question ! Je crois que pour le moment, on me pose tout plein de questions, donc je n'ai pas de manque à ce niveau-là ! Si j'en trouve une plus tard, j'y répondrai sur ma page ! :-DD
Q° : Je viens de finir ma lecture de Phaenix et j'ai une question :) Va-t-on dans les tomes suivant en apprendre plus sur Eidan, sur le fait que lui se souvienne, sur comment il a retrouvé Anaia... Peut-on imaginer quelques chapitres de son point de vue?? Merci Carina!
Carina : Absolument. C'est le but de la suite. De quoi Eidan se souvient ? Mais de quoi Anaïa doit se souvenir, bon sang ?? Qu'est-il arrivé pour qu'ils se retrouvent dans cette situation ? Et que vient faire Enry là-dedans (parce que j'espère que vous avez bien compris qu'Enry n'est pas franchement amoureux d'Anaïa, rassurez-moi !). Pour les chapitres du point de vue d'Eidan, j'avoue que j'y pense, mais peut-être pas sous la forme de chapitres. Mais oui, j'ai envie qu'on aille visiter un peu sa tête. Vous verrez comment.
Q° : L’écriture du tome 2 en est où? Peut on espérer une sortie en 2013?
Carina : Je suis en plein dans l'écriture du tome 2. Non seulement vous pouvez espérer une sortie en 2013 mais elle est déjà programmée pour le printemps. Mars ou avril, là, c'est Glenn qui vous répondra mieux que moi, c'est lui le chef ! :-)
Q° : Pour vous quel est le meilleur moment pour écrire ? Avez vous des petites manies dont vous ne pouvez pas vous passer pour écrire (une tasse de café, un endroit fétiche pour écrire, une ambiance spéciale) ?
Carina : J'adore écrire la nuit, quand tout est silencieux et endormi. Je suis sûre que personne ne viendra me déranger, que je n'ai rien d'autre à faire (genre, je sais que je ne peux pas faire les courses ou passer l'aspirateur en pleine nuit :-D). Sinon, je n'ai pas de manies. Je ne bois pas de café et je m'adapte à toutes les situations. :-)

Carina : Ah, j'ai l'impression que je suis arrivée au bout. Je n'ai oublié personne j'espère ? Sinon, qu'il se signale ! :-) Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas. J'espère avoir répondu selon vos attentes. Merci à vous tous pour votre intérêt, votre enthousiasme et la belle aventure que vous me faites vivre à moi aussi, en tant qu'auteur. Bisous bisous ! :-)))
Encore une discussion passionnante et très enrichissante ! Un énorme merci à la Collection R de nous organiser ces moments privilégiés avec les auteurs et à ces derniers de se montrer si disponible et à notre écoute ! Merci Carina !
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