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 MEACHAM Leila : Les Roses de Somerset

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Fariboles
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Messages : 3978
Date d'inscription : 10/07/2011
Age : 37
Localisation : Eure et Loir

MessageSujet: MEACHAM Leila : Les Roses de Somerset   Lun 17 Sep - 11:36





Les Roses de Somerset
Leila Meacham

Sortie le 18 janvier 2013
Sortie numérique le 14 janvier 2013

Quatrième de couverture :

Howbutker, Texas, 1916.
A la mort de son père, la jeune Mary Toliver hérite de Somerset, la plantation de coton des Toliver, l'une des familles fondatrices de Howbutker. La jeune femme devra-t-elle sacrifier son amour pour Percy Warwick, magnat de l’exploitation forestière, pour faire vivre le sol de ses ancêtres ? Confrontés aux trahisons, aux secrets et aux tragédies qui les entourent, renonceront-ils à ce qui aurait pu exister, non seulement pur eux, mais aussi pour les générations suivante s?
Dans ce livre haletant, best-seller dans 25 pays, Leila Meacham renoue avec les codes des grandes sagas historiques (les oiseaux se cachent pour mourir) pour mieux les réinventer. Écrit comme on filme une série TV, avec des chapitres courts et un suspense à couper le souffle, ce roman d'amour et de sacrifice fera vibrer les lectrices de Kathryn Stockett et de Barbara Taylor Bradford.  

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Dernière édition par Fariboles le Lun 31 Déc - 17:31, édité 1 fois
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Fariboles
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MessageSujet: Re: MEACHAM Leila : Les Roses de Somerset   Lun 31 Déc - 17:26

Mon avis sur cette merveille:


Pour notre plus grand bonheur, le vent des grandes sagas va souffler en ce début d’année 2013 grâce aux Roses de Somerset, premier opus des Éditions Charleston. Avec Leila Meacham, j’ai retrouvé l’âme des grands livres, vous savez, ces histoires passionnées, âpres et douloureuses, où les personnages sont pris dans la tourmente de l’Histoire, dans le maelström de leurs sentiments, où ils luttent, s’aiment, se déchirent pour mieux se retrouver. Vous l’avez certainement déjà compris mais j’ai adoré les Roses de Somerset, j’ai plongé dans ce magnifique récit et en suis ressortie enchantée. Une vraie réussite !

Une rose rouge pour demander pardon, une rose blanche pour un pardon accordé, une rose rose pour un pardon refusé… Tout au long de ce roman, les roses vont rythmer la vie de nos personnages, tissant un lien entre les générations de Toliver, Warwick et Dumont (les trois familles fondatrices de la ville d’Howbutker), leur permettant aussi d’exprimer ce que leur pudeur ou leur sens moral préfère parfois taire.
Nous sommes au Texas en 1916. Mary Toliver n’a que dix-sept ans lorsqu’elle hérite de la plantation familiale de coton, Somerset. Si elle est profondément amoureuse de Percy Warwick, voisin et fils d’un magnat de l’exploitation forestière, elle aime encore plus cette terre dont elle semble pétrie et ne reculera devant rien, malgré les difficultés pour la conserver. Quitte à s’oublier complètement, à renoncer à l’amour de sa vie, à son propre bonheur. Pendant plus de soixante-dix ans, nous allons suivre la vie de cette femme forte, courageuse mais dont l’obsession brisera aussi des existences. Ollie Dumont, Percy et Matt Warwick, Rachel et William Toliver, tous ces personnages verront leurs destinées plus ou moins liées à celles de Mary et de Somerset. De grand malheurs en petits bonheurs, ils essaieront de s’en sortir, de faire face malgré tout, d’être heureux en dépit des secrets, des rancœurs et des trahisons qui bouleverseront leurs vies.

Un peu par hasard, j’ai un jour ouvert Les Oiseaux se cachent pour mourir de Colleen McCullough. Je me souviens avoir passé plusieurs jours à le lire, incapable de m’arrêter. Depuis ce moment, je suis une inconditionnelle des grandes sagas familiales. J’ai dévoré les Janet Dailey, les Barbara Taylor Bradford, les Tamara Mckinley… Avec Les Roses de Somerset, j’ai retrouvé cette âme romanesque, ce souffle vibrant qui donne envie de continuer à lire malgré l’heure tardive tant l’on est pris dans l’histoire, cette folle envie de savoir ce qui va arriver à nos héros. Les sagas sont un genre à part, on suit sur des dizaines d’années des générations d’une même famille et l’on ne peut s’empêcher de se les approprier, de les faire nôtres.
Mary Toliver est une héroïne, une vraie. Elle a cette opiniâtreté qui flirte avec l'aveuglement, cette réserve, cette froideur qui surprend les personnages du livre, ce courage, cette manière de relever la tête, de ne jamais baisser les bras qui forcent l’admiration et le respect mais qui font peur aussi. Mais, nous, lecteurs, nous la connaissons bien, mieux. Nous savons que derrière cette façade se cache une femme de passions, de désirs, une femme sensible et vulnérable, amoureuse tout simplement.
En soixante-dix ans, c’est aussi l’Histoire avec un grand H que nous traversons. De la Première Guerre Mondiale à celle de Corée, de la fin du Sud, de ce Grand Sud américain à la Autant en Emporte le Vent aux bouleversements industriels du monde moderne, nous allons suivre nos héros en plein doute, parfois à deux doigts de tout perdre, lutter pour sauvegarder leur monde, leur empire.
Leila Meacham a un style des plus agréables, fait de courts chapitres incisifs, visuels qui marquent l’esprit et donnent un rythme soutenu, dynamique au récit. De rebondissements en coups de théâtre, on est happé par cette belle histoire qui réserve de beaux moments d’émotion. Mais attention, l’auteur ne va pas à la facilité, au pathos, au mièvre dégoulinant. Ses personnages sont justes, crédibles, criant de réalisme. Oui, tout cela peut arriver et c’est d’autant plus difficile de rester à distance, de ne pas éprouver d’empathie pour ces amoureux malheureux, ces enfants trahis, ces parents qui se déchirent.

Du début à la fin, on sait que l’on est en train de lire un Grand livre, une saga historique simplement parfaite. Charleston lance en beauté sa collection avec un roman d’une rare qualité qui nous emporte loin, très loin et nous habite longtemps après la dernière page tournée ! BRAVO et longue vie à Charleston !


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