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 Rencontre avec V.E. SCHWAB - Livre Paris - mars 2018

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Karen
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MessageSujet: Rencontre avec V.E. SCHWAB - Livre Paris - mars 2018   Ven 27 Avr - 10:46

INTERVIEW DE V.E. SCHWAB



A Livre Paris, nous avons eu l’occasion  - l’immense chance même – de pouvoir passer une demi-heure en compagnie de Victoria Schwab pour une interview. Un immense merci à l’équipe Lumen pour cette extraordinaire opportunité !
Je suis extrêmement fan de son univers et je suis ressortie de cette rencontre complètement enchantée, sous le charme et encore plus amoureuse de ses romans et de ce qu’ils véhiculent. J’ai rarement vécu une interview aussi passionnante et intéressante ! D’ailleurs, dès le début, la rencontre s’est très vite transformée en discussion plutôt qu’en interview classique. Non mais honnêtement, quelle claque que cette rencontre !!!

Une demi-heure c’est court et en plus j’étais sa dernière interview du salon, j’ai vraiment donc sciemment zappé les questions classiques sur ses débuts et sa carrière d’écrivain pour me consacrer sur son univers et ce qui m’intéressait vraiment d’apprendre. Et même comme cela je n’ai même pas pu poser la moitié de ce que je voulais lui demander. Mais aucun regret, c’était tellement passionnant !


Juste pour informations préliminaires, V.E. Schwab, de son vrai prénom Victoria, vit à Nashville, aux Etats Unis mais se rend très souvent en France où vit une partie de sa famille (dans les Pays de la Loire) mais aussi en Ecosse, son pays de cœur, dont elle est amoureuse. Elle a écrit de nombreuses séries (13 livres au total pour l’instant) qui vont de la jeunesse à l’adulte, mais les deux séries qui l’ont vraiment fait connaître ces dernières années sont :
- Shades of Magic, dont deux tomes – sur trois - sont déjà publiés chez Lumen. Elle sera suivie d’une série spinoff de trois tomes également, Theads of Power.  
- Et la série Villains, plus adulte, sur des super-héros, et qui va être traduite également. Vicious est un énorme succès, et la suite, Vengeful, sort en septembre.
Ce n’était pas sa première fois en France puisqu’une partie de sa famille y vit et elle vient souvent la visiter.


Comment l’idée de Shades of Magic vous est-elle venue ?

Mes idées me viennent très doucement comme les ingrédients d’une recette qui se dévoilent au fur et à mesure.
A peu près un an avant de commencer à écrire Shades of magic, j’ai eu une idée, non, une image plus qu’une idée, celle d’un jeune homme traversant un mur et entrant en collision avec une jeune fille. C’était une vision d’une fraction de seconde, rien de plus, pas d’histoire, aucun synopsis, juste que le jeune homme saignait et que la jeune fille était déguisée et qu’elle lui avait volé quelque chose. C’est tout ce que j’avais. Je l’ai mise de côté, dans un coin de ma tête et puis 6 mois plus tard, je songeais à ce que je pouvais bien pouvoir écrire. Ce que je voulais en fait, c’était écrire une lettre d’amour à Harry Potter. Pas en terme d’histoire mais plutôt en terme de sentiments : je voulais écrire quelque chose qui me fasse ressentir ce que Harry Potter m’avait fait éprouver quand j’étais jeune. J’ai grandi avec Harry Potter et il m’habite encore. Je voulais écrire quelque chose de nostalgique mais aussi quelque chose que j’avais envie de lire avec la même frénésie. Ecrire une lettre d’amour aux sentiments qui m’habitaient et qui m’habitent encore. Et j’ai de nouveau pensé à cette image dans ma tête, je voulais de la magie et je me suis donc dit : et s’il ne traversait pas le mur, mais traversait le monde ? Et à partir de cette image, j’ai commencé à construite une histoire : qui est-il ? Pourquoi s’échappe-t-il ? Pourquoi est-il blessé ? Cela m’a pris à peu près un an/un an et demi avant d’avoir toutes les questions et au final l’histoire de Shades of Magic.

Celle du premier tome ou celle de la série ?

Je connaissais la fin de Shades of Magic avant de débuter l’écriture du premier tome. J’ai besoin de savoir comment sont les personnages à la fin afin de pouvoir comprendre qui ils sont au début. Je devais savoir qui serait Lila à la fin, pour connaitre la Lila du début. Je fais tout à l’envers, je déroule leur évolution à l’envers, en débutant par la fin. Et après je me demande comment ils ont grandi, comment ils en sont en arrivés là ? J’ai aussi besoin d’être excitée par la fin, sinon je n’écrirais pas le livre. Donc je savais comment cela se terminerait, à chaque fin de tome.

Et comment vous est venue l’idée des différents Londres ? C’est impressionnant et très original !

Plutôt que de changer de lieux géographiques, j’ai décidé de prendre le même lieu mais de le transformer de différentes façons. J’ai décidé de le modeler en fonction de la relation des gens avec la magie : donc dans le Londres Gris, notre Londres, la magie est oubliée. Dans le Londres Rouge la magie prospère et grâce à cela les gens prospèrent, donc le monde est beau et coloré. Dans le Londres Blanc, la magie a été étouffée, contrôlée, dominée et, à cause de cela, le monde souffre. Dans le Londres Noir, la magie a tout consumé. C’est un cycle : la magie prospère en fonction de la manière donc les gens traitent la magie. C’est ce que j’ai voulu : modeler la ville, les gens et les sentiments en fonction de la magie.


Ce qui m’a aussi frappé dans l’histoire, c’est que les gens ne sont pas complètement genrées, ils sont assez « fluides » de ce côté-là. Est-ce quelque chose qui vous tenait à cœur ?

Absolument ! Je plaisante tout le temps en disant que les filles sont des Serpentards et les garçons des Poufsouffles car je veux ébranler les clichés et les suppositions à propos du masculin/féminin. La différenciation des genres ne m’intéresse pas. Je n’ai jamais été très féminine, je ressemble à Lila pour cela. Si elle était un personnage moderne elle serait nonbinary/genderfluide. Elle n’a pas ce vocabulaire vu l’époque où elle vit, mais clairement son genre lui importe peu. J’adore ça !
J’aime surtout l’idée que dans le Londres Rouge ce qui importe ce n’est pas avec qui vous couchez, qui vous aimez, votre genre, votre race… Ce qui importe ce n’est que le pouvoir. Quelqu’un doit forcément avoir le pouvoir mais ce ne sera pas forcément un homme, et encore moins un homme blanc. Je voulais vraiment jouer avec ça, jouer avec la « fluidité », avoir un monde où votre apparence n’aurait rien avoir avec le pouvoir que vous possédez dans la société. Rhy est un prince donc c’est pour cela qu’il a un certain pouvoir, mais il n’est pas vraiment puissant parce qu’il n’a pas de pouvoirs personnels. La personne avec qui il couche n’a rien à voir avec son pouvoir, donc je ne voulais pas supprimer ces éléments mais plutôt relever le niveau, et en enlever l’importance qu’on leur donne, et dévoiler d’autres choses une fois qu’on a passé la question du genre.
Je plaisante aussi tout le temps en disant que la seule personne réellement hétéro dans l’histoire est le roi d’Angleterre. Parce que oui, clairement, on peut dire que tous les autres personnages sont Queer. Même si Délila est avec Kell par exemple, elle pourrait totalement être avec une femme puissante. Elle est attirée par le pouvoir, pas par le sexe de la personne avec qui elle est. Dans un autre monde elle pourrait tout à fait être avec une femme et Kell avec un homme. Ils ne sont pas liés par le genre, ils sont attirés par le pouvoir.

Cela me permet d’aborder la question de la romance dans vos romans : il est vrai qu’elle est en retrait par rapport au côté magique, à l’intrigue, mais cela reste très intense que ce soit entre Kell et Lila mais aussi entre Rhy et Alucard. J’ai d’ailleurs vraiment eu un coup de cœur pour le lien entre ces deux personnages (rires de Victoria, qui me dit à ce moment là que ça s’intensifie dans le 3e tome. Ouiiiiiiiiiii !). Et aussi ce que j’ai adoré, c’est que dans une interview vous avez dit détester les triangles amoureux et les instalove (amours au premier regard), et je vous suis tellement par rapport à cela.  Quelle image de la romance souhaitez-vous insérer dans vos univers ?

J’adore la Romance mais je pense qu’il y a tellement d’autres relations bien plus importantes comme les relations fraternelles, entre parents et enfants, les adversaires et ennemis, les amis et les alliés… et tout cela est souvent mis de côté dans certaines romances traditionnelles, ce que je déteste. Je ne déteste pas la Romance mais le fait qu’elle soit surcotée par rapport aux autres relations qui existent. Et je ne comprends pas pourquoi ! Car la Romance est d’autant plus belle lorsqu’elle vient se rajouter à autre chose. Le couple Lila/Kell n’est pas au premier plan, ce n’est pas ça qui importe pour eux, ils sont à la fois adversaires et amis et ils ont été mis en relation par la force des choses mais c’est avec le temps que cette relation a évolué en quelque chose de plus, plus intense, parce que justement ils ont vécu tellement de choses ensemble avant.
Mais je ne veux pas pour autant prendre de l’espace pour la Romance et négliger d’autres relations comme celles de Kell et Rhy : c’est d’ailleurs cette relation qui est la plus importante dans toute la série, surtout dans le dernier tome. Ils sont frères, c’est LA relation. Je sais qu’il y a même des fanfictions où ils font plus que ce que des frères sont censés faire (rires) mais ce n’est pas l’important.  
Pour moi, la Romance est toujours la meilleure quand elle n’est pas attendue, quand elle n’est pas l’objet du roman, quand elle nous prend par surprise. Et elle est d’autant meilleure quand elle est construite sur autre chose. L’instalove n’a pas de base : c’est du désir pur et simple, pas de l’amour. Le désir n’est pas une mauvaise chose mais appelons un chat un chat : ce n’est pas de l’amour. On ne connait pas la personne assez bien pour que ce soit de l’amour. L’amour c’est quelque chose que j’associe aux happy ending : on doit le mériter, et après avoir sauvé le monde.
J’aime la romance mais ça ne peut pas être ce qui guide les relations, c’est trop faible, on ne peut pas vouloir ça pour plus d’un livre. On voit ça dans certains livres, certaines séries télé où la romance est le point principal, ils sont ensemble puis se quittent dans un cycle sans fin. Moi, je veux construire cette relation où ils vont finir ensemble pour toujours : quand ils se mettent ensemble, cela en vaut la peine et c’est vraiment tout ce qu’on attend, c’est tellement fort alors. Je ne veux pas créer de dramas inutiles.

J’adore la relation entre Kell et Rhy, elle est vraiment très intense.

C’est un thème que l’on retrouve dans beaucoup de mes livres : il y a la famille que l’on a et celle que l’on choisit.  C’est vraiment très important dans tous mes livres : on a tous une famille dans laquelle on nait, mais également une famille que l’on choisit. Rhy et Kell se sont choisi encore et encore, même s’ils ne sont pas du même sang, même si leurs parents tentent de les séparer. Kell et Rhy feraient tout l’un pour l’autre, c’est bien plus fort que le sang et j’aime cet aspect de leur relation. C’est la plus importante. La deuxième relation la plus importante est celle entre Rhy et Alucard. Soyons honnête Rhy est mon personnage préféré ! Lila et Alucard deviennent frère et sœur également, une famille, même s’ils se disputent parfois. Ils tiennent l’un à l’autre, c’est platonique mais c’est de l’Amour et j’adore que l’on puisse voir de l’amour sans aspect sexuel. Kell et Rhy feraient n’importe quoi l’un pour l’autre et ce n’est pas romantique mais c’est passionné. S’il n’y avait pas de romance dans ma série je suis sûre que la relation fraternelle entre Rhy et Kell pourrait porter la série à bout de bras. Ils s’acceptent l’un l’autre pour ce qu’ils sont vraiment, il n’y a pas de question d’égo, il n’y a pas de ressentiments entre eux.

Beaucoup de vos personnages sont des « outsiders », ils ne s’intègrent pas à leur entourage : est-ce important pour vous de leur donner une voix ?

Oui, c’est important pour moi aussi bien par rapport au monde que par rapport à mon procédé d’écriture. J’ai toujours un outsider et un insider : quelqu’un qui casse les codes et quelqu’un qui s’y tient. Les deux vont avoir une expérience différente du monde : donc en tant qu’écrivain la meilleure manière de montrer au lecteur la globalité du monde c’est d’avoir un outsider et un insider. Kell et Lila vont voir Londres de deux manières totalement différentes, et le lecteur sera comme Lila, car ils sont tous les deux étrangers à ce monde. Kell y a vécu toute sa vie, et quand vous connaissez aussi bien quelque chose vous ne remarquez pas la même chose. Je ne remarque pas les mêmes choses lorsque je suis chez moi que dans une dans une ville inconnue.
J’aime les outsiders et j’aime les mettre au centre de mon histoire mais il faut se rappeler qu’un outsider n’est pas forcément né outsider. C’est un sentiment plus qu’une identité. Donc Kell se sent comme un outsider même s’il a vécu dans le Londres Rouge toute sa vie, il a l’impression de ne pas appartenir à ce monde alors que Lila qui est techniquement une outsider, réussit à s’intégrer partout où elle va, elle devient une insider, en quatre mois ! Il y a deux types d’outsider et c’est important de le faire remarquer.

Vous avez dit un jour que votre personnage préféré est Holland : pourquoi ?

Il faut lire le troisième tome pour comprendre ! J’adore les personnages compliqués, les antihéros, mais je ne veux pas spoiler le tome trois. Il est sorti déjà en anglais ce qui donne lieu à des discussions passionnées entre lecteurs qui ne sont pas arrivés au même point. Vous avez deux amis, un qui a fini le 1er tome et un qui a fini le 3e : le premier dit « je déteste Holland il est vraiment horrible ! » tandis que le second qui a fini la série lui dirait « tais toi tu dis n’importe quoi, il est génial ! ».  Donc attendez de voir.

C’est votre Rogue ?

Il est même bien plus sympa que Rogue, parce même à la fin Rogue pose toujours problème, il n’est vraiment pas sympa avec les enfants ! Holland est vraiment un héros tragique et quand vous lirez le tome 3 vous comprendrez. Tant que les lecteurs n’ont pas fini la série ils ne peuvent pas comprendre pourquoi je l’aime tant. Parfois les gens font de mauvaises choses à cause de certaines circonstances. Il faut se rappeler que Holland était un esclave, enfermé pendant très longtemps. Il est brisé physiquement et psychologiquement, torturé jusqu’à ce qu’il soit devenu docile, donc tout ce qu’il a fait c’est à cause de ce qu’il lui est arrivé. Dans le troisième tome, on verra Holland avant son esclavage et vous le comprendrez bien mieux.

Il y a un message politique fort qui transparait ans vos livres, notamment par rapport aux abus de pouvoirs et on ne peut s’empêcher de se demander si cela a un rapport avec tout ce qu’il se passe aujourd’hui, notamment aux Etats Unis ?

Oui en effet ! Ces thèmes semblent être universels et intemporels, puisque techniquement les livres ont été écrits avant tous ces événements. J’ai fini d’écrire Conjuring Of Light en 2016, donc avant l’élection présidentielle mais le monde dans son ensemble est tourmenté, et depuis plusieurs années maintenant. Donc tous ces abus de pouvoir ne sont pas nouveaux malheureusement. Ce thème est pertinent maintenant, mais il l’était déjà il y a dix ans. Il y aura toujours des abus de pouvoir et ce thème plus que tout dans ce livre est universel, c’est un peu pour dire « voilà ce qu’il se passe quand on prend plus que l’on ne peut assumer et qu’on ne veut pas le rendre ».
Chaque Londres est différente : le Londres Gris est une monarchie ; le Londres Rouge est techniquement une monarchie mais elle est multiple, une espèce d’oligarchie mais plus comme une république car ils ne prennent pas toutes les décisions ; le Londres Blanc est bien évidemment une dictature ; le Londres Noir était une démocratie mais cela n’a pas fonctionné non plus. Chaque Londres a une philosophie concernant le pouvoir, qui n’est pas bien déterminé. Dans la prochaine série on va voir ce qu’il se passe politiquement, quand les autres familles royales seront fatiguées d’attendre leur tour. Il faut se rappeler qu’il y a cinq familles royales, Alucard fait partie d’une des familles royales, les Emery. Il y a aussi les Maresh, dont Rhy est l’héritier, qui siègent sur le trône. Il y en a trois autres et n’importe laquelle peut avoir le trône : il y aura clairement une autre intrigue politique dans la prochaine série.
Je relie toujours mes romans au monde actuel. J’ai une autre série appelée Monsters of Verity, qui est directement inspirée de la violence des armes aux états unis. Nous avons un vrai problème que l’on peut appeler le problème « pensées et prières » : après un événement tragique les gens disent « nous vous envoyons nos pensées et nos prières » mais à la fin personne ne fait rien. Donc cela recommence. Mes livres ont donc vraiment tendances à avoir un message politique à l’intérieur.

Donc il y aura une autre série qui continuera Shades of Magic ?

Oui, elle se situera 5 à 7 ans après le dernier tome de Shades Of Magic. Il y aura des nouveaux personnages principaux mais tous les personnages ayant survécu au tome 3 seront dans le tome 4.

Beaucoup sont morts dans le tome 3 ?!?

Je ne sais pas (rires) mais s’ils sont vivants on les reverra.

On voit sur les réseaux sociaux un véritable engouement pour la série, beaucoup de fanarts et de fanfictions, est-ce que cela vous étonne, vous enthousiasme, allez-vous parfois jeter un coup d’œil ?

Oui je vais beaucoup regarder les fanarts c’est vraiment ce que je préfère. Certains sont tellement beaux, tellement professionnels aussi !
Par contre, je ne peux pas lire de fanfictions, il y a un problème légal : mettons que je lise une fanfiction et que l’auteur de cette fanfiction vienne et dise que j’ai incorporé des éléments de sa fanfiction dans mon livre ça deviendrait compliqué. Du coup, je fais lire les fanfictions à mon agent. Je regarde tous les tags et en fonction de ceux qui m’intéressent et qui m’intriguent je les lui fais lire et j’adore la voir devenir souvent toute rouge quand elle doit m’en faire des compte-rendus sommaires !  Je ne peux pas les lire mais je veux en savoir le plus possible. Je ne savais pas par exemple qu’il y avait quelque chose que l’on appelait « soulbound », qui définit la relation de Kell et Rhy, ce que l’un ressent, l’autre aussi. Je ne savais pas que c’était une chose qui passionnait les gens et qu’on retrouve beaucoup dans les fanfictions. Il y a aussi beaucoup de fanfictions intégrant le soulbound dans un trio Rhy/Kell/Alucard, ce qui est…. Je ne sais pas (rires). Beaucoup sont très très explicites (rires). Je lis donc des fanfictions, mais pas sur mon œuvre. J’adore les marvels, Thor/Loki, Captive Prince Damon/Laurent pour qui j’ai eu un véritable coup de coeur… J’ai lu tout ce qui est sorti sur eux !

Un énorme merci à Victoria Schwab pour avoir pris le temps de répondre à nos questions et pour cette rencontre si incroyable. Un énorme merci aux Editions Lumen pour leurs merveilleux choix éditoriaux et pour organiser ce genre de rencontres !



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Rencontre avec V.E. SCHWAB - Livre Paris - mars 2018
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