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 MESNIER Stéphanie : Tueuses mais pas trop

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Delphine
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Messages : 2157
Date d'inscription : 27/06/2012
Localisation : Essonne

MessageSujet: MESNIER Stéphanie : Tueuses mais pas trop   Ven 24 Avr - 1:02



Tueuses mais pas trop
Stéphanie Mesnier

25 février 2015
chez Fayard
Quatrième de couverture :

Qui n’a pas souffert de la présence, dans son entourage, d’un odieux personnage ? Supérieur hiérarchique pervers, belle-mère sadique, associé escroc… Comment se débarrasser de ces « encombrants », qui prennent plaisir à pourrir la vie de leur prochain, sans y perdre son âme et sa liberté ?
Quelques femmes - des esprits supérieurs et très inventifs - ont résolu la question. Réunies en une mystérieuse association, elles se consacrent aux cas extrêmes, dans un registre esthétique qui élève le crime au rang des beaux-arts.
Quand vous aurez fait leur connaissance, vous ne parlerez plus jamais de sexe faible.

Romancière et journaliste, Stéphanie Mesnier signe avec Tueuses mais pas trop une comédie allègrement amorale, où les coupables ont le beau rôle.
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Delphine
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MessageSujet: Re: MESNIER Stéphanie : Tueuses mais pas trop   Ven 24 Avr - 9:31

Mon avis :

Une comédie pétillante que ce court roman pour un bon moment de lecture et de détente !

Camille est mariée à Bruno Verdier, l’avocat et proche ami du magnat de la télécommunication et star du 20 heures, Georges Hellis, hissé au rang de superstar et adulé par les femmes. Elle ne supporte plus sa belle-mère, qui surveille et commente le moindre de ses faits et gestes avec son fils Paul, jusqu’à sa tenue et ses hobbies. C’en est trop pour la respectable Camille, qui souffre d’un mari trop peu à la maison et d'une belle-mère survoltée, n'hésitant pas à la provoquer sur sa façon d'être et d'éducation. Son style un brin déluré, sa passion pour les collections de chaussures et sa tendresse pour son fils surprotégé en fait un personnage attachant.
Les autres ne sont pas en reste, car dans le Club très spécial et privé dans lequel elle est invitée à entrer pour arranger enfin son quotidien, s’expriment des femmes érudites, élégantes en toutes circonstances, et propres sur elles. Du moins, en apparence…

C’est avec une plume ciselée et sans temps mort que nous sommes invités dans un cercle où le franc-parler est de mise. Les répliques font mouche et les figures féminines se complètent parfaitement dans ce récit à la causticité non feinte. L’ensemble joue avec une immoralité qu’on prend plaisir à voir se dérouler dans la plus grande facilité, même si les moyens semblent réunis pour tromper la société.

Les personnages sont hauts en couleurs, à l’instar de la dirigeante du Club Angela d’Alboni – la forte tête et voix de rassemblement – Sabrina Worms – la drôle de dame à la mode – ou Nono Erlanger – dandy Parisienne cynique. On sourit souvent, on s’indigne un peu, et on finit par refermer le livre bien trop vite, avec un détournement de situation bien amené. J’ai un seul regret sur la présentation générale : il aurait peut-être été plus enrichissant de relater plus de faits et moins l’historique du Club.

Un roman féminin qui sort de l’ordinaire, léger et intelligent, pour une auteure à découvrir plus en avant sans tarder.


Citation :
« C’est bon de vider son sac, j’ai l’impression de sortir du confessionnal, s’amusa-t-elle.
— Les confessionnaux m’ont toujours rappelés les cabines de bains sur la plage de Dinard » s’égara Agathe Frontissier, l’une des doyennes du Club.
Claire lui décocha un regard sévère.
— Mieux vaut que Marie-Dolorès n’entende pas ce genre de comparaison déplacée.
— Où est donc notre couventine ? s’étonna Henriette, chez qui la curiosité était une première nature.
— Quelque part dans l’Himalaya. Des moines Bouddhistes lui enseignent la méditation. En échange, elle leur explique le don des larmes chez Sainte-Catherine. »


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